Hué porte tout. Même ses contradictions.
Hué supporte presque tout sans jamais se renier : l’apparat impérial des tombeaux et palais, les blessures patinées du néoclassique colonial, l’insolence de l’Art déco, le béton moderniste tropical des années 60–70, les villas décaties, les pagodes austères, les maisons anonymes mangées par la mousse. Ailleurs, ce serait un accident urbain. Ici, rien ne semble … Lire la suite de Hué porte tout. Même ses contradictions.
Copiez-collez cette URL dans votre site WordPress pour l’inclure
Copiez-collez ce code sur votre site pour l’y intégrer